Service · CRM et relation client

Sécurité et gouvernance : le risque, c’est la porte restée ouverte

Chez les PME qu’on accompagne, l’incident ne vient presque jamais d’une attaque sophistiquée. Il vient d’un compte qu’on a oublié de fermer, d’un lien de partage laissé public, d’un mot de passe sans double authentification. Ça, ça se règle.

Voilà ce que vous avez sur la table à la fin d'un état des lieux : chaque point vérifié, ce qu'on a trouvé, et ce qu'il faut en faire. En français.

- Ce que ça coûte vraiment

Pourquoi ces portes restent ouvertes

Aucune de ces situations ne vient d’une négligence. Elles viennent toutes du même endroit : une entreprise qui grandit plus vite que ses procédures. Voilà les cinq cas les plus fréquents, et la raison derrière chacun.

Des comptes de personnes qui ne travaillent plus là
Ce qui l'explique

Le départ est traité par la paie et par les moyens généraux, mais personne n'a la responsabilité formelle de couper l'accès informatique.

Presque toujours
Des liens de partage ouverts à n'importe qui
Ce qui l'explique

Créés en trente secondes pour dépanner un client ou un prestataire, ils n'ont pas de date de fin, donc rien ne vient jamais les refermer.

Presque toujours
Un compte administrateur sans double authentification
Ce qui l'explique

C'est souvent le plus ancien compte de l'entreprise, parfois partagé, et on hésite à y toucher de peur de bloquer tout le monde un lundi matin.

Très souvent
Des ordinateurs et des téléphones hors de tout contrôle
Ce qui l'explique

Le matériel personnel s'est invité au travail sans que la question soit tranchée, et aucun inventaire ne dit plus quelle machine accède à quoi.

Très souvent
Plus personne ne sait qui a accès à quoi
Ce qui l'explique

Les droits ont été accordés au cas par cas, projet après projet, remplacement après remplacement. Personne ne les a jamais retirés.

Presque toujours

- Ce qu'on met en place

Quatre portes à fermer, dans cet ordre

On ne commence pas par l’outil le plus impressionnant, mais par celui qui referme le plus grand trou. Voilà la question qu’on pose pour chaque porte, et ce qu’on installe derrière.

Porte 01 · Les identités

Qui est vraiment qui, et depuis où

La question

Un mot de passe volé suffit-il aujourd'hui pour entrer dans votre messagerie ?

Ce qu'on installe

La double authentification pour tout le monde, des règles de connexion adaptées à vos usages, et des comptes administrateurs protégés et nominatifs.

Porte 02 · Les appareils

Ce qui se connecte à vos données

La question

Que se passe-t-il si un téléphone professionnel est perdu ce week-end ?

Ce qu'on installe

L'inventaire des postes et mobiles, les mises à jour et l'antivirus pilotés à distance, et l'effacement des données d'entreprise sur un appareil perdu.

Porte 03 · Les données

Qui voit quoi, et qui peut l'éditer

La question

Combien de vos documents sont accessibles par un lien que n'importe qui peut ouvrir ?

Ce qu'on installe

Des droits alignés sur l'organisation réelle, des règles de partage externe encadrées, et une sauvegarde qu'on a testée en restaurant pour de vrai.

Porte 04 · La messagerie

Le point d'entrée numéro un

La question

Que fait votre comptable devant un faux mail de changement de RIB, très bien imité ?

Ce qu'on installe

Le filtrage des pièces jointes et des liens piégés, la signalisation des messages venus de l'extérieur, et une sensibilisation courte des équipes concernées.

Microsoft Defender Microsoft Entra ID Microsoft Intune Microsoft 365 SharePoint Exchange Online

- Notre conviction

La sécurité n'est pas un produit qu'on achète une fois.

On peut installer les meilleurs outils du marché et se retrouver exposé six mois plus tard, simplement parce que trois personnes sont parties et que personne n’a fermé leurs accès.

Ce qui protège durablement une entreprise, ce sont des habitudes tenues : un départ traité le jour même, des droits revus quand quelqu’un change de poste, un partage externe qui expire tout seul. C’est ça, la gouvernance, et c’est moins spectaculaire que la technique, mais c’est ce qui tient.

 

- La gouvernance, concrètement

Trois moments qui décident de tout : l'arrivée, le mouvement, le départ

La quasi-totalité des accès qui traînent viennent d’un de ces trois moments mal traités. Les cadrer une bonne fois, c’est le geste de gouvernance le plus rentable qui soit.

Moment 01

L'arrivée

Le nouveau doit être opérationnel le premier matin, sans recevoir plus de droits qu'il n'en faut.

  • Un modèle d'accès par fonction, pas une copie du collègue
  • Poste et mobile déjà inscrits et sécurisés
  • Double authentification activée dès le premier jour
Moment 02

Le mouvement

Changement de service, promotion, remplacement : c'est là que les droits s'empilent sans que personne ne s'en aperçoive.

  • Les anciens accès retirés, pas seulement les nouveaux ajoutés
  • Une revue périodique de qui accède à quoi
  • Les partages externes avec une date de fin
Moment 03

Le départ

Le sujet le plus courant, et celui qui laisse le plus de portes ouvertes quand il traîne.

  • Accès coupés le jour du départ, pas à la fin du mois
  • Messagerie et fichiers transférés au bon successeur
  • Matériel récupéré et effacé proprement

Une procédure d’arrivées et de départs tient sur une page. C’est souvent le premier livrable qu’on produit, et le plus utilisé ensuite.

- Jusqu'où aller

Trois paliers, et le bon niveau dépend de votre métier

Palier 01

L'essentiel

Le socle sans lequel le reste ne sert à rien. C'est là qu'on commence toujours.

  • Double authentification généralisée
  • Comptes des partis fermés et procédure écrite
  • Partages publics passés en revue
  • Sauvegarde vérifiée par une restauration réelle
Palier 02

Le solide

Le niveau qu'on recommande à la majorité des PME et des collectivités qu'on accompagne.

  • Postes et mobiles gérés et mis à jour à distance
  • Protection de la messagerie contre les liens piégés
  • Droits alignés sur l'organisation, revus régulièrement
  • Sensibilisation courte des équipes exposées
Palier 03

Le surveillé

Pour ceux qui ont des exigences clients, un secteur réglementé ou des données sensibles.

  • Détection des comportements anormaux
  • Classification des documents sensibles
  • Conduite à tenir en cas d'incident, écrite et testée
  • Preuves à fournir à vos clients ou à votre assureur

- Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de démarrer

On est une petite structure. Qui irait s'en prendre à nous ?

Personne en particulier, et c'est justement le problème. La grande majorité des attaques ne visent personne, elles balaient tout ce qui est mal fermé. Une PME n'est pas ciblée pour ce qu'elle est, elle est trouvée parce qu'une porte est restée ouverte.

La double authentification, nos équipes ne vont jamais accepter.

C'est la crainte la plus répandue, et elle tombe presque toujours après quelques semaines. On la met en place progressivement, en évitant les demandes inutiles quand la connexion est déjà connue et reconnue. La contrainte réelle est bien plus faible que ce que les gens imaginent.

Combien de temps pour se mettre au niveau ?

Le premier palier se traite bien plus vite qu'on ne le croit, parce qu'il s'agit surtout de fermer des portes et d'activer ce que vous payez déjà. Les paliers suivants s'étalent selon vos priorités. On vous donne un ordre de grandeur honnête dès l'état des lieux terminé.

Est-ce qu'il faut acheter de nouvelles licences ?

Pas systématiquement. Une bonne partie des mesures du premier palier existe déjà dans les abonnements Microsoft 365 courants et n'est simplement pas activée. Quand un changement de plan est réellement nécessaire, on vous le dit avec le coût en face, en vérifiant les conditions en vigueur au moment de votre projet.

Nos clients nous posent des questions sur la sécurité. Vous pouvez nous aider à y répondre ?

Oui, et c'est une demande de plus en plus fréquente, notamment dans les appels d'offres et les questionnaires fournisseurs. On vous aide à décrire ce qui est réellement en place, à combler ce qui manque en priorité, et à conserver de quoi le prouver. Sur les obligations qui vous concernent précisément, la réponse dépend de votre secteur et de votre taille : on regarde ce point avec vous plutôt que de vous vendre une conformité générique.

Un ancien collaborateur peut-il encore accéder à nos données ?

Si son départ n'a pas été traité côté informatique, c'est possible, et c'est plus fréquent qu'on ne le croit. C'est même le premier point qu'on regarde dans un état des lieux, et le premier qu'on referme. Ensuite, on met en place la procédure pour que le cas ne se reproduise plus.

PARLONS-EN !

Un projet Microsoft ou CRM en tête ?

On part toujours de votre contexte, pas d’un catalogue. Le premier échange est simple et sans engagement.

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