Service · CRM et relation client
Chez les PME qu’on accompagne, l’incident ne vient presque jamais d’une attaque sophistiquée. Il vient d’un compte qu’on a oublié de fermer, d’un lien de partage laissé public, d’un mot de passe sans double authentification. Ça, ça se règle.
Voilà ce que vous avez sur la table à la fin d'un état des lieux : chaque point vérifié, ce qu'on a trouvé, et ce qu'il faut en faire. En français.
Exemple de restitution, à des fins d'illustration
- Ce que ça coûte vraiment
Aucune de ces situations ne vient d’une négligence. Elles viennent toutes du même endroit : une entreprise qui grandit plus vite que ses procédures. Voilà les cinq cas les plus fréquents, et la raison derrière chacun.
Le départ est traité par la paie et par les moyens généraux, mais personne n'a la responsabilité formelle de couper l'accès informatique.
Créés en trente secondes pour dépanner un client ou un prestataire, ils n'ont pas de date de fin, donc rien ne vient jamais les refermer.
C'est souvent le plus ancien compte de l'entreprise, parfois partagé, et on hésite à y toucher de peur de bloquer tout le monde un lundi matin.
Le matériel personnel s'est invité au travail sans que la question soit tranchée, et aucun inventaire ne dit plus quelle machine accède à quoi.
Les droits ont été accordés au cas par cas, projet après projet, remplacement après remplacement. Personne ne les a jamais retirés.
- Ce qu'on met en place
On ne commence pas par l’outil le plus impressionnant, mais par celui qui referme le plus grand trou. Voilà la question qu’on pose pour chaque porte, et ce qu’on installe derrière.
Un mot de passe volé suffit-il aujourd'hui pour entrer dans votre messagerie ?
La double authentification pour tout le monde, des règles de connexion adaptées à vos usages, et des comptes administrateurs protégés et nominatifs.
Que se passe-t-il si un téléphone professionnel est perdu ce week-end ?
L'inventaire des postes et mobiles, les mises à jour et l'antivirus pilotés à distance, et l'effacement des données d'entreprise sur un appareil perdu.
Combien de vos documents sont accessibles par un lien que n'importe qui peut ouvrir ?
Des droits alignés sur l'organisation réelle, des règles de partage externe encadrées, et une sauvegarde qu'on a testée en restaurant pour de vrai.
Que fait votre comptable devant un faux mail de changement de RIB, très bien imité ?
Le filtrage des pièces jointes et des liens piégés, la signalisation des messages venus de l'extérieur, et une sensibilisation courte des équipes concernées.
Microsoft Defender
Microsoft Entra ID
Microsoft Intune
Microsoft 365
SharePoint
Exchange Online- Notre conviction
On peut installer les meilleurs outils du marché et se retrouver exposé six mois plus tard, simplement parce que trois personnes sont parties et que personne n’a fermé leurs accès.
Ce qui protège durablement une entreprise, ce sont des habitudes tenues : un départ traité le jour même, des droits revus quand quelqu’un change de poste, un partage externe qui expire tout seul. C’est ça, la gouvernance, et c’est moins spectaculaire que la technique, mais c’est ce qui tient.
- La gouvernance, concrètement
La quasi-totalité des accès qui traînent viennent d’un de ces trois moments mal traités. Les cadrer une bonne fois, c’est le geste de gouvernance le plus rentable qui soit.
Le nouveau doit être opérationnel le premier matin, sans recevoir plus de droits qu'il n'en faut.
Changement de service, promotion, remplacement : c'est là que les droits s'empilent sans que personne ne s'en aperçoive.
Le sujet le plus courant, et celui qui laisse le plus de portes ouvertes quand il traîne.
Une procédure d’arrivées et de départs tient sur une page. C’est souvent le premier livrable qu’on produit, et le plus utilisé ensuite.
- Jusqu'où aller
Le socle sans lequel le reste ne sert à rien. C'est là qu'on commence toujours.
Le niveau qu'on recommande à la majorité des PME et des collectivités qu'on accompagne.
Pour ceux qui ont des exigences clients, un secteur réglementé ou des données sensibles.
- Questions fréquentes
Personne en particulier, et c'est justement le problème. La grande majorité des attaques ne visent personne, elles balaient tout ce qui est mal fermé. Une PME n'est pas ciblée pour ce qu'elle est, elle est trouvée parce qu'une porte est restée ouverte.
C'est la crainte la plus répandue, et elle tombe presque toujours après quelques semaines. On la met en place progressivement, en évitant les demandes inutiles quand la connexion est déjà connue et reconnue. La contrainte réelle est bien plus faible que ce que les gens imaginent.
Le premier palier se traite bien plus vite qu'on ne le croit, parce qu'il s'agit surtout de fermer des portes et d'activer ce que vous payez déjà. Les paliers suivants s'étalent selon vos priorités. On vous donne un ordre de grandeur honnête dès l'état des lieux terminé.
Pas systématiquement. Une bonne partie des mesures du premier palier existe déjà dans les abonnements Microsoft 365 courants et n'est simplement pas activée. Quand un changement de plan est réellement nécessaire, on vous le dit avec le coût en face, en vérifiant les conditions en vigueur au moment de votre projet.
Oui, et c'est une demande de plus en plus fréquente, notamment dans les appels d'offres et les questionnaires fournisseurs. On vous aide à décrire ce qui est réellement en place, à combler ce qui manque en priorité, et à conserver de quoi le prouver. Sur les obligations qui vous concernent précisément, la réponse dépend de votre secteur et de votre taille : on regarde ce point avec vous plutôt que de vous vendre une conformité générique.
Si son départ n'a pas été traité côté informatique, c'est possible, et c'est plus fréquent qu'on ne le croit. C'est même le premier point qu'on regarde dans un état des lieux, et le premier qu'on referme. Ensuite, on met en place la procédure pour que le cas ne se reproduise plus.
PARLONS-EN !
On part toujours de votre contexte, pas d’un catalogue. Le premier échange est simple et sans engagement.