Service · Power Apps
Aucun logiciel du marché ne fera jamais exactement ce que fait votre entreprise. Alors vos équipes bricolent avec un tableur, un mail et une feuille imprimée. On transforme ce circuit en une application que vos gens ouvrent vraiment, sur le terrain comme au bureau.
La donnée est saisie une fois, là où elle naît
- Le point de départ
Ce circuit existe dans presque toutes les entreprises qu’on rencontre. Il fonctionne, mais il repose sur des gens qui rattrapent en permanence ce que l’outil ne fait pas.
« Le fichier de suivi, c'est Karine qui le tient. Quand elle est absente, on attend. »Ce qu'on entend au premier rendez-vous
- Ce qu'il y a dedans
Le même trajet, mais porté par un seul écran. Voilà les cinq éléments qui font qu’elle sera ouverte tous les jours, ou abandonnée en trois semaines.
Des listes plutôt que du texte libre, les champs obligatoires imposés par l'application. La donnée est propre en entrant, pas nettoyée après coup.
Photos, mesures, commentaires : ce qui se constate se capture sur le moment, avec l'horodatage et l'auteur. Fini les échanges pour savoir ce qui a été vu.
La saisie se garde sur le téléphone et remonte dès que la connexion revient. En sous-sol ou sur un chantier isolé, personne n'est bloqué.
Signature du client au doigt, envoi automatique du récapitulatif. Le dossier est fermé avant que l'intervenant ne remonte dans son véhicule.
Le CRM, l'ERP, la messagerie, les fichiers : l'information part toute seule là où elle doit aller. C'est ce qui supprime la ressaisie du soir.
- Ce qu'on construit
Ce ne sont pas des modules sur étagère, mais les besoins qu’on rencontre le plus souvent. Le vôtre ressemble probablement à l’un d’eux.
Intervention, contrôle, livraison, relevé : la saisie se fait sur place, sur smartphone ou tablette, photos et signature comprises.
Une demande entre par un écran unique, arrive à la bonne personne et se suit du dépôt à la clôture, sans qu'on ait à relancer.
Congés, achats, devis, notes de frais : la demande part au bon validateur, les relances se déclenchent toutes seules.
Vos données métier quittent le fichier partagé pour Dataverse : des droits par profil, un historique, et de quoi brancher vos autres outils.
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Power BI- Parlons franchement
Autant le dire tout de suite : ce n’est pas la réponse à tout. Voilà comment on tranche, avant de vous proposer quoi que ce soit.
Une application qu’on nous demande de construire seuls, sans utilisateur en face, finit dans un dossier. C’est la seule condition sur laquelle on ne transige pas.
- Notre conviction
Celui qui la remplit a les mains prises, du bruit autour de lui, parfois des gants et une connexion capricieuse. Si l’écran lui demande douze champs pour enregistrer une intervention, il reprendra son carnet.
C’est pour ça qu’on conçoit avec les utilisateurs concernés dès les premiers écrans, et qu’on met une première version entre leurs mains bien avant la fin. Le vrai test, ce n’est pas la recette, c’est le lundi matin suivant.
- Comment on démarre
Pas de cahier des charges de cent pages. On cadre un périmètre court, on le met en service, et on décide de la suite avec des utilisateurs qui savent déjà de quoi ils parlent.
Avec ceux qui le vivent : ce qui se note, où ça bloque, ce qui se ressaisit. Sur le terrain, pas en salle de réunion.
Les écrans essentiels, les données à reprendre, les connexions nécessaires. Et surtout ce qu'on remet volontairement à plus tard.
Une version entre leurs mains très tôt, des ajustements sur ce qu'elles remontent, puis la mise en service pour de bon.
Formation courte, corrections des premières semaines, et les évolutions suivantes une fois l'usage réellement installé.
- focus client
Une application métier racontée du terrain jusqu’au bureau, sans langue de bois
- Questions fréquentes
Beaucoup moins qu'un développement classique, parce qu'on ne repart pas de zéro : l'authentification, les droits, la base de données et la version mobile sont déjà là. Ce qui pèse vraiment, c'est le nombre de connexions à vos autres outils. On vous donne un ordre de grandeur honnête après avoir suivi le processus avec vos équipes.
Oui, à condition de l'avoir prévu dès la conception. Une application pensée pour la mobilité garde la saisie en local et la remonte dès que la connexion revient. Ce n'est pas automatique, cela se décide au départ, et c'est une des premières questions qu'on pose quand vos équipes travaillent en extérieur.
Dans la grande majorité des cas oui, et c'est souvent le cœur du projet. La vraie question n'est pas la faisabilité technique mais le choix de ce qui doit circuler, dans quel sens et à quel moment. On cadre ce point avant d'écrire le premier écran.
L'application vous appartient et vit dans votre environnement Microsoft, pas chez nous. On documente ce qui a été construit, et on peut former quelqu'un chez vous pour les évolutions simples. Certains clients gardent la main sur les petits ajustements et nous rappellent pour les chantiers plus lourds.
Oui, l'usage de Power Apps et de Dataverse relève de licences spécifiques, avec plusieurs formules selon le nombre d'utilisateurs et d'applications. Le choix a un vrai impact sur le coût dans la durée, donc on le regarde avec vous en amont, en vérifiant les conditions en vigueur au moment de votre projet.
PARLONS-EN !
Le diagnostic IA sert à ça : regarder votre contexte réel et vous dire honnêtement où l’IA vous servira, et où elle ne servira à rien.